jeudi 30 novembre 2017

La crise coréenne : parlons en ! Billet de Paul QUILES

logo-social-ecologie-fond-rougeCrise coréenne : Paul Quilès, ancien Ministre de la Défense livre son analyse face aux tensions ravivées entre la Corée du Nord et les Etats-Unis suite au niveau tir de missile coréen.Un billet de blog qui permet de s'informer avec une réflexion politique dépassant les propos alarmistes et sommaires entendus ces dernières 48 heures dans les médias.

 

La crise coréenne: parlons-en ! - Le blog de Paul Quilès

Alors que les tensions entre la Corée du Nord et les Etats-Unis sont ravivées par un nouveau tir de missile coréen, j'entends depuis 2 jours des commentaires alarmistes et parfois un peu sommaires.... Afin d'y voir clair et d'éviter les caricatures, il...

http://paul.quiles.over-blog.com

 

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Une politique de droite...et de droite !

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La droite en avait rêvé, Macron l'a fait ! Le code du Travail et son droit en prennent un sacré coup avec les ordonnances ! Ce n'est plus une politique "de droite et de gauche" comme pouvait le dire le candidat Macron et ses amis. C'est une politique de droite et de droite ! Et on disait : "il faut voir et attendre, il faut essayer"...C'est tout vu, ce sera sans nous ! 

 

L’Assemblée Nationale a définitivement ratifié les ordonnances Macron-Pénicaud réformant le code du travail. Ce coup de rabot porté à notre modèle social va précariser les salariés et affaiblir un peu plus notre démocratie sociale.

 

Dorénavant : 

 

- les multinationales auront la possibilité de licencier leurs salariés quand elles font des bénéfices. Les juges ne prendront plus en compte que la situation nationale d’un groupe pour apprécier un licenciement et non plus sa situation mondiale.

- les indemnités prud’homales seront plafonnées de façon obligatoire, elles ne seront plus à l’appréciation du juge. Ce dernier n ‘aura plus à prendre en considération les spécificités de chaque individu ni sa détresse face à son licenciement.

- la force syndicale sera réduite comme peau de chagrin. Dans les petites entreprises, le patron n’aura plus de mandataire syndical face à lui. Seul le référendum aura valeur de négociation, et avec lui les rapports de force déséquilibrés.

 

Rien n’est prévu pour :

- faire face à la transition et à la révolution numérique, accélérateur d’emplois. Comment le gouvernement peut-il parler d’anticipation et d’adaptation alors qu’il ne fait rien pour sécuriser les transitions professionnelles ?

- renforcer la représentation des salariés dans les conseils d’administration. Ces ordonnances n’intègrent à aucun moment une consolidation du dialogue social entre les salariés et l’employeur, garant de la stabilité des relations au travail.

 

Le Parti Socialiste :

- ne peut donc que déplorer cette régression sociale. Le nouveau monde promis par la majorité LREM ressemble de plus en plus à un Moyen-âge social.

- continuera d’exiger un renforcement du dialogue social, pour des protections nouvelles au bénéfice des salariés et une meilleure prise en compte des transitions professionnelles. 

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lundi 27 novembre 2017

"Pourquoi nous allons tester le revenu universel dans nos départements"

TRIBUNE – Huit présidents de conseils départementaux annoncent au JDD qu’ils vont tester le revenu de base sur leur territoire. Et expliquent pourquoi.

 

"Pourquoi nous allons tester le revenu universel dans nos départements"

" La réflexion autour du revenu de base n'est pas nouvelle dans l'histoire de nos sociétés. Elle questionne tant les projets de vie que les rapports sociaux. Le revenu de base ne laisse personne indifférent, qu'on le défende ou qu'on le pourfende. Présidents de huit départements, nous décidons aujourd'hui de nous saisir de ce débat.

http://www.lejdd.fr

 

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dimanche 26 novembre 2017

Devant les maires de France, le Président Macron rejoue le candidat Macron

speech-2759550_640Le Président de la République était très attendu par les élus locaux rassemblés au 100ème Congrès des maires de France.

Depuis cet été, comme l’a justement rappelé André Laignel, vice-Président de l’AMF, ils doivent supporter les coups de rabots d’une politique à la fois injuste et inefficace qui s’est déjà traduite pour les collectivités locales par :

- une baisse de 300 millions de dotations,

- la suppression de 170.000 contrats aidés en 2017 (110.000 de plus sont prévus en 2018),

- la ponction de 1,5 milliards sur les organismes HLM ou encore la baisse des APL.

Le dialogue territorial est arrivé à un tel degré d’indigence que le Président de la République a du faire son mea culpa et déclarer que la concertation n’avait pas été à la hauteur des prétentions du Pacte de confiance qu’il avait promis d’installer et qui s’est transformé en quelques mois en un pacte de défiance.

Devant des milliers de maires assemblés, le président de la République était manifestement dans un oral de rattrapage. S’il a commencé sèchement son discours à l’adresse des élus, il a rapidement changé de registre pour leur dire ce qu’ils avaient envie d’entendre, poursuivant ainsi la « calinothérapie » entamée la veille par le Premier ministre.

Le Président Macron a rejoué son meilleur rôle, celui du candidat Macron, à travers un discours de campagne écrit sur mesure, mais très déclaratoire et malheureusement sans propositions réelles ni annonces nouvelles. Il aura souvent donné l’impression d’effleurer mille sujets sans jamais en approfondir aucun, que ce soit sur l’évolution de la fonction publique territoriale, la fiscalité locale, les économies de l’Etat pour financer la suppression de la taxe d’habitation (sur l’éducation ? le logement ? autres ?).

Le Président de la République aura surtout esquivé les sujets de fond, ceux qui fâchent et qui altèrent aujourd’hui les relations entre l’Etat et les collectivités locales. Sa vision recentralisatrice n’est pas partagée par nos élus locaux socialistes réunis au sein de la FNESR. Il défend la déconcentration ? Nous voulons la décentralisation dans la confiance.

Il veut supprimer la taxe d’habitation ? Nous lui disons chiche, mais en exigeant qu’il garantisse en retour l’autonomie financières des collectivités locales, gage de la continuité et de la qualité du service public de proximité. Il veut promouvoir les expérimentations locales ? Nous y sommes favorables mais lui demandons de garantir le cadre national et la cohésion territoriale.

Ce long discours n’aura pas suffit à rassurer les élus. Le Parti socialiste forme toutefois le vœu qu’il ouvrira enfin un nouveau dialogue avec le gouvernement Macron-Philippe. Le Parti socialiste y prendra toute sa place pour faire entendre la voix des territoires et des élus locaux.

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Égypte : solidarité du Parti socialiste avec le peuple égyptien

egypt-11043_640Le Parti socialiste condamne fermement l’attaque terroriste qui a massivement frappé les fidèles musulmans réunis dans la mosquée du village de Bir Al-Abed dans le Sinaï.

Il adresse ses sincères condoléances à toutes les victimes et à leurs proches et exprime sa solidarité au peuple égyptien.

Cet attentat nous rappelle une fois encore que le terrorisme n’a pas de frontières, il implique une action forte, sans relâche et toujours mieux coordonnée à l’échelle internationale.

Posté par secret ps ctry à 12:39 - Permalien [#]

Remaniement ministériel

logo-social-ecologie-fond-rouge« Sur le chemin de la trahison, il n’y a que le fleuve de la honte à traverser ! » déclara un jour, François Mitterrand.

A la suite de sa décision de rejoindre le gouvernement Macron-Philippe, trois jours après son vote contre le projet de loi de finances 2018 de ce même gouvernement, Olivier Dussopt n’est plus membre du Parti socialiste.

 

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jeudi 31 août 2017

Des ordonnances insoutenables !

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La présentation des ordonnances aujourd’hui par le Premier ministre et la ministre du Travail a confirmé de nombreuses craintes qui s’étaient fait jour au cours de la concertation avec les organisations syndicales et patronales. Les ordonnances reposent sur un déséquilibre dans la relation entre les employeurs et les salariés que le Parti socialiste ne peut soutenir.

Ainsi, la disparition des Comités d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail est confirmée avec la fusion des instances représentatives du personnel, à l’exception de quelques secteurs à risque. C’est oublier que tout travail peut comporter des dangers pour un salarié, notamment celui du harcèlement. Avec la fusion, les élus auront moins de temps à consacrer à ces questions et seront moins nombreux pour le faire. De même, la remise en cause d’une partie des critères de pénibilité est un coup supplémentaire porté à la santé des travailleurs.

L’abandon du mandatement syndical dans les entreprises de moins de 50 salariés et la possibilité de recourir à l’adoption d’un accord d’entreprise par un référendum d’initiative patronale constituent une profonde remise en cause de la place des syndicats dans l’entreprise. En ouvrant ces deux possibilités, le gouvernement ne tient pas compte de l’asymétrie du rapport de force entre salariés et employeurs, que les syndicats rééquilibraient jusque-là. Les salariés seront fragilisés face aux pressions d’une direction qui souhaiterait, par exemple, baisser les salaires ou augmenter le temps de travail. Quant à la création de la rupture conventionnelle collective, où va-t-on ?

La mise en place d’un barème obligatoire pour les indemnités en cas de licenciement abusif, avec un plancher bas et un plafond également très inférieur à la jurisprudence, constitue une ligne rouge invariable pour le Parti socialiste. Il s’agit d’une mesure qui n’a pour but que de permettre à des employeurs parfois mal intentionnés de provisionner le coût d’un licenciement injuste et injustifié. Plus encore, à partir du moment où un barème obligatoire est fixé, on peut même s’interroger sur l’utilité des prud’hommes !

Autant de raisons qui avaient conduit en 2016 le Parti socialiste à refuser la première loi travail. Il réitère aujourd’hui son désaccord sur le contenu des ordonnances prises par le gouvernement. Si la concertation a été saluée avec raison par les organisations syndicales, elle n’a pas permis d’arriver à l’équilibre revendiqué par le gouvernement. Les ordonnances permettront surtout de licencier plus facilement tout en protégeant moins efficacement.

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lundi 10 juillet 2017

Faure raille un "gouvernement d'improvisation" et son "jeu de bonneteau" fiscal

Photo-OF-Hmicycle-coupe-3Olivier Faure (PS), président du groupe Nouvelle gauche à l'Assemblée, a critiqué lundi un "gouvernement d'improvisation", dénonçant un "jeu de bonneteau" autour des mesures fiscales après l'annonce par Bercy que la réforme de la taxe d'habitation serait finalement enclenchée en 2018.

Une source proche du ministre de l'Economie Bruno Le Maire a indiqué lundi à l'AFP qu'Emmanuel Macron avait décidé de mettre en oeuvre cette réforme "dès 2018", alors que son Premier ministre Edouard Philippe avait évoqué une mise en oeuvre d'ici la fin du quinquennat.

"Nous avons eu la semaine dernière deux discours de politique générale. Le président de la République puis le Premier ministre se sont exprimés longuement l'un et l'autre, et en dépit de ces deux longues interventions, nous n'avons toujours aucune clarté sur les intentions du gouvernement", a réagi M. Faure sur BFMTV.

"Ce que je comprends de ce que dit (lundi) Bercy, c'est qu'en réalité, pour essayer de revenir sur la mauvaise perception qu'en ont eue les Français, ils souhaitent dès 2018 entamer un processus qui courra jusqu'en 2022. Donc en 2018 on aura bien la baisse de l'ISF. En revanche on aura progressivement des gens qui seront exonérés de taxe d'habitation sans d'ailleurs que quiconque sache comment ce sera compensé aux collectivités locales, qui devront elles-mêmes soit augmenter les impôts locaux pour maintenir des services publics de qualité, soit les dégrader, ce qui sera là aussi une perte pour chaque citoyen", a poursuivi le député de Seine-et-Marne.

"On est face à un gouvernement de communication mais aussi un gouvernement d'improvisation, qui a beaucoup de mal en réalité à faire face aux exigences qu'il a lui-même posées", a insisté Olivier Faure.

"Je vois simplement un jeu de bonneteau avec des tiroirs qu'on ouvre et qu'on ferme mais qui en réalité vont être un solde nul voire même négatif pour les retraités, les fonctionnaires, les indépendants qui ne seront pas, par exemple sur la CSG, compensés. En tout cas pour l'instant rien n'est indiqué". "Pour les retraités, je crois que le deuil peut être fait, puisque rien n'est annoncé en la matière. Et pour les autres, il y a des annonces très floues sur des compensations possibles pour les fonctionnaires et les indépendants, mais dont personne ne connaît le début du commencement", a-t-il dit.

Source : AFP - 10.07.2017

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dimanche 9 juillet 2017

Le Conseil national a voté pour sa nouvelle direction collégiale

Conseil national du samedi 8 juillet 2017

La direction provisoire paritaire est composée de 16 membres :

8 femmes :

- Nadège AZZAZ
- Ericka BAREIGTS
- Carole DELGA
- Frédérique ESPAGNAC
- Nathalie KOENDERS
- Valérie RABAULT
- Laurence ROSSIGNOL
- Isabelle THIS SAINT-JEAN

8 hommes :

- Guillaume BACHELAY
- Luc CARVOUNAS
- Matthias FEKL
- Régis JUANICO
- Jean-Marc GERMAIN
- François KALFON
- Emmanuel MAUREL
- Rachid TEMAL

La direction provisoire est assistée du Trésorier du Parti, Jean-François DEBAT, ainsi que par trois collectifs :

Coordination des élu-e-s :

- Olivier FAURE (Président du Groupe Nouvelle Gauche à l’Assemblée nationale)
- François REBSAMEN (Président de la FNESR)
- Christine REVAULT D’ALLONNES – BONNEFOY (Présidente de la DSF)
- En raison du renouvellement sénatorial, le/la prochain-e président-e du groupe socialiste au Sénat

Coordination des territoires :

- Hussein BOURGI
- Emmanuel GREGOIRE
- Mathieu KLEIN
- Pernelle RICHARDOT

Porte-parolat :

- Karim BOUAMRANE
- Sébastien DENAJA
- Julien DRAY
- Estelle GRELIER

La direction provisoire nommera des chargé-e-s de mission pour des tâches précises tout en veillant à ce que les secrétaires nationaux poursuivent leurs actions.

Les instances du Parti socialiste, dont le Bureau national, restent en place et suivront les travaux de la direction provisoire.

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mercredi 5 juillet 2017

Faure (PS): "depuis le départ", Macron avance "caché"

Photo-OF-Hmicycle-coupe-3Olivier Faure (PS), président du groupe Nouvelle gauche à l'Assemblée, a reproché mercredi à Emmanuel Macron d'avancer "caché" depuis son élection, sans expliciter notamment les pistes envisagées de réduction de la dépense publique.

Mardi à l'Assemblée, Edouard Philippe "annonce des objectifs sans expliquer le moins du monde comment il y parviendra", a regretté sur franceinfo M. Faure, évoquant les "20 milliards à trouver" pour "baisser la pression fiscale", et les "60 milliards de baisse de dépense publique" annoncés par le Premier ministre.

"J'ai du mal à y croire et je crains les conséquences de ce discours. Rien n'est affirmé, rien n'est dit et c'est bien tout le problème de ce gouvernement et de ce président, il avance, depuis le départ, caché. A chaque étape, on découvre un certain nombre d'éléments, mais on le voit bien, y compris sur des sujets qui étaient au coeur de la campagne électorale, il n'a jamais dit ce qu'était la loi travail, ce que serait cette baisse de la dépense publique, quels sont les services publics qui sont menacés", a dénoncé le député de Seine-et-Marne.

Le président du groupe Nouvelle gauche, qui s'est majoritairement abstenu mardi lors de la déclaration de politique générale, a mis en balance les reports d'"un an pour l'ISF" et de "cinq ans pour la taxe d'habitation. Donc on voit bien qu'il y a des choix qui sont réalisés et ce sont des choix à l'évidence qui ne sont pas des choix de gauche".

"Sur les mesures de pouvoir d'achat, qui étaient finalement des produits d'appel dans la campagne d'Emmanuel Macron, cette fameuse disparition de la taxe d'habitation pour 80% des ménages, eh bien elle est reportée aux calendes grecques. On renvoie à une concertation en fin de parcours. En revanche, quand il s'agira d'augmenter la CSG, ça se fera dès 2018. Et qui en aura à subir les conséquences? Les retraités, vraisemblablement aussi les fonctionnaires et aussi les indépendants qui ne seront pas compensés de la même façon sur la baisse des cotisations salariales", a insisté M. Faure.

"J'aimerais comprendre quels sont les fonctionnaires qui devront demain travailler moins nombreux. Est-ce que ce sera à l'hôpital, la police, la gendarmerie, l'école? Vraisemblablement à l'école, puisque c'est là que la masse salariale est la plus importante", s'est-il inquiété.

Source : AFP

 

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