mardi 17 avril 2018

Europe : un député européen belge écolo remet Macron à sa place !

648x415Epargnant les « premiers de cordées » dans les efforts demandés aux Français, Emmanuel MACRON était aujourd'hui au Parlement Européen, pour discuter de l'avenir de l'Europe.

Après avoir réduit l’impôt des plus riches en France, tout en frappant les plus vulnérables  avec labaisse de l’ISF, l'augmentation de la CSG des personnes âgées, la baisse des APL, il expliqua aux Député.e.s européens que tout allait bien dans notre pays.

Ignorant comme jamais les dispositions protectrices du droit humain en France , il a vanté les mérites de l'Union Européenne en matière d'aide aux migrants, alors qu'il s'apprête à faire voter des dispositions inquiétantes en France. Sans doute la théorie du "en même temps".

Le député belge Philippe Lamberts (ECO) est intervenu avec brio,  passant au crible la politique de Macron :  loi asile et immigration, Notre-Dame-des-Landes, loi renseignement, violences policières, etc. « Votre action en France raconte une tout autre histoire. Une histoire qui met à mal la devise de votre pays : « liberté, égalité, fraternité » », a alors lancé le député.

« Où est la liberté lorsque des policiers armés débarquent au petit matin pour arrêter des jeunes dont le seul tort serait d’avoir occupé pacifiquement un chantier ? Ma fille en était. Elle fut emmenée devant son fils de deux ans loin de chez elle pour subir pendant toute une journée un interrogatoire », a ensuite révélé l’eurodéputé face à un Emmanuel Macron impassible.

« Vous avez pris coutume d’offrir à vos hôtes un cadeau symbolique, permettez-moi de faire de même. » Le député a « offert » une corde verte à  Macron. Une allusion aux "premiers de cordé" ; image qu’Emmanuel Macron avait employée en 2017 pour évoquer « ceux qui réussissent ».

« Votre foi en eux est inébranlable. Dans nos sociétés, cette corde n’existe plus : les riches s’enrichissent, les classes moyennes stagnent et se précarisent tandis que les plus fragiles sont abandonnés à leur sort », a lâché le député belge.

 

 

 

 

 

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Le moissonneur

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Dans un champ de blé, un moissonneur s'appuyant sur sa faux, découvre la tombe d'un soldat. Sa casquette à la main, il se recueille et semble méditer.

Réalisé en 1923, le monument aux morts de Commentry, oeuvre de Félix Desruelles, dans un style plus que réaliste, rappelle le sacrifice et le souvenir de la Première Guerre mondiale. Avec le temps, le monument comporte aussi à da droite, une plaque rappelant un extrait de l'appel du 18 juin du Général de Gaulle. Au dos du monument, la liste des différents morts pour la France durant les diverses guerres.

Natif de Valenciennes, Desruelles (1865-1942) était membre de l'Académie des Beaux-Arts. Principalement connu dans le Nord de la France pour ses monuments aux morts dans les années 1920, un square porte son nom dans le 6ème arrondissement de Paris, près de l'Eglise Saint-Germain, et abrite une de ses oeuvres, la Fontaine pastorale.

Exposant des bustes et des figures au Salon à partir de 1883, il fut second au Prix de Rome en 1891 et obtint en 1897, le Prix national des Salons. Médaillé d'or de l'Exposition universelle en 1900 pour "Job", statue en plâtre, on lui doit aussi le buste de Jean JAURES, à DOLE, dans le Jura.


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lundi 16 avril 2018

Composition du Secrétariat national

 

Composition du Secrétariat national - Parti socialiste

Le Premier secrétaire, Olivier Faure, a présenté la nouvelle direction du Parti socialiste qui a été adoptée par le Conseil national réuni ce jour à Paris. Cette équipe de 24 secrétaires nationaux, contre 80 précédemment, mettra en œuvre le projet de renaissance pour lequel Olivier Faure a été élu par les militants à l'occasion du ...

http://www.parti-socialiste.fr

 

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Les Présents de la terre

3gracesContinuons le tour de notre patrimoine. Après les 2 églises et le paysan, intéressons nous aux autres oeuvres qui jalonnent et embellissent la ville.

Il y a "Trois Grâces" au Parc de la Mine à Commentry.... C'est ainsi que l'on surnomme la statue de plâtre, oeuvre du sculpteur Pierre Traverse.

Composée de deux beautés callipyges (Allusion à la statue de Vénus), qui portent une corbeille remplie de grappes de raisins, symbolisant les présents de la terre, on peut voir une troisième femme, vêtue à l'Antique.

Réalisée en 1924, cette statue est placée au-dessus de la grande tranchée. Il fait partie d'une série de l'artiste qui a aussi sculpté La Familleet Tendresse maternelle.

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Commentry : De Saint-Front au Sacré-Coeur

EgliseliberteegalitefraterniteNous étions hier au Vieux-Bourg de Commentry, par la même occasion, nous évoquions les coutumes de la population et l'histoire de notre ville où tout commença avant que la grande révolution industrielle ne modifia le cours de son existence.

Pourquoi trouvons nous deux églises à Commentry ? Nous l'avons vu, Saint-Front était trop petite au Vieux-Bourg et une nouvelle ville allait naître. Avec elle, un nouvel édifice religieux.

Ainsi allait être construite en 1851, dans un style néo-classique, la première église de France, consacrée au Sacré-Cœur, dont  le plan primitif avait été tracé en 1846 par M.ESMONOT. Mais c’est en fait Gilbert DECHAUD qui l’adjudicataire retenu pour lancer les travaux d’élévation.

« Le 30 novembre 1852, le Conseil municipal de Commentry adressait une supplique à l’Evêque de Moulins dans le but d’obtenir du gouvernement des crédits supplémentaires pour achever l’édifice dont le devis s’élevait à plus de 100.000 francs. L’Empereur avait ajouté un don de 300 francs sur sa cassette privée, suivant lettre du 25 mai 1853. A l’occasion de la poste de la première pierre, il y eut procession et grand faite sous la présidence de l’Evêque de Moulins, avec l’assistance de la Garde Nationale. Le devis du presbytère fut arrêté en même temps à la somme de 8530 fr.95. »

Au total, les travaux durèrent 2 ans. A l’origine, le nouvel édifice devait s’orner d’un clocher, avec flèche de trente mètres. On le remplaça finalement par un dôme et un campanile en façade, pour faire office de clocher. A son extrémité, trois cloches offertes par les familles Mony, Rambourg et Virloy ; chacune d’elles portent le nom et la qualité de leurs "parrains" et "marraines", gravés dans le bronze. Elles sont aujourd'hui automatisées. D'après d'anciens commentryens, "le glas existe toujours, approprié aux dangers ou pour marquer un évènement grave dans la vie de notre petite patrie locale".

Le 21 aout 1853, Monseigneur de Dreux-Brézé, Evêque de Moulins devait l’inaugurer. Devenue propriété de la Ville de Commentry, au moment de la loi de séparation des Eglises et de l’Etat en 1905, il figurerait longtemps sur la façade de l’église, la devise de la République « Liberté, Egalité, Fraternité », en signe de l’importante sécularisation du culte catholique dans la cité ouvrière et socialiste.


Des airs de Sainte-Marie-Majeure…


Contrairement aux églises romanes de nos villages, celle de Commentry voit son coeur orientée vers l’ouest. Conçu dans un style moderne, suivant un plan rectangulaire, le Sacré-Cœur a été bâti selon un plan rectangulaire, partagé en trois vaisseaux. Ses piliers carrés, soutenant un plafond à caissons d’une hauteur de 15 mètres, sont inspirés des églises romaines.

Émile MÂLE, en livre une analyse architecturale, historique et scientifique, dans les Annales Bourbonnaises :

 

Sans titre 7« Il n’y a point de monuments à Commentry. La fontaine surmontée d’une statue en fonte de Saint-Eloi, qu’on repeint avec bonhomie, n’a pas tant de prétentions. Quant à l’église, elle date de quarante ans à peine, mais elle n’est pourtant pas, quoi qu’on en dise,  insignifiante.

Elle a la simplicité des plus anciennes basiliques de Rome et elle fait penser à Saint-Marie-Majeure ou à Saint-Laurent-hors-les-Murs. Il y manque, je le sais, les belles colonnes antiques prises aux temples des dieux, il y manque les mosaïques, les fresques, les ambons incrustés par les Cosmas, il y manque presque tout : mais qu’importe ? Puisque telle qu’elle est, elle nous fait songer au christianisme primitif.

L’architecte de l’église de Commentry fut un homme de goût. Il n’a voulu faire ni une église romane, qui convient à l’antique sauvagerie des bourgs rustiques, ni une église gothique dont la magnificence ne convient qu’aux grandes villes ; - il a fait une basilique des temps les plus primitifs, qui seule pouvait, par sa parfaite modestie et par les souvenirs qu’elle éveille, ne point choquer dans un tel endroit.

 

Il fallait, parmi tous ces ouvriers, que le christianisme se souvînt de ses origines ; et cette église, pareille à celles où les mineures des catacombes et les esclaves des carrières, se donnaient le baiser de paix, il y a quinze cents ans, est touchante ici. Faut-il ajouter que ses cloches ont un son pur et amical et que cette église, d’une beauté médiocre, ressemble à ces personnes laides qui séduisent par une voix harmonieuse. »

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dimanche 15 avril 2018

Où est passé le paysan ?

paysanAu Vieux-Bourg de Commentry, la statue du paysan n'est plus exposée. Que devient-il ? Dépôt de l'Etat fait à la Ville de Commentry en 1925, cette oeuvre a été réalisée par le sculpteur Aimé-Jules Dalou (1838-1902).

Favorable à la Commune, il dut s'exiler un temps à Londres, avant de revenir à Paris et de se consacrer à des projets d'utilité sociale. Il réalisa de nombreuses commandes d'État dont Le triomphe de la République de la place de la Nation à Paris.

À la fin de sa vie, dans les années 1898, il travaille à un projet de monument aux ouvriers, qui ne sera jamais exécuté. Mais le "paysan" a été édité en bronze par Susse Frères et le musée de Vierzon, le Petit Palais de Paris, le musée d'Orsay à Paris et la Ny Carlsberg de Copenhague en possèdent un exemplaire. L'œuvre fut également réalisé en grès émaillé, où on la retrouve à la Piscine de Roubaix et aux Prés Fichaux de Bourges.

La statue du paysan de Commentry, après restauration, est aujourd'hui à l'abri, à la Médiathèque municipale. Choix discutable cependant sa composition supporterait mal les outrages du temps.

Que représente t-elle ? La ronde-bosse en grès émaillé représente un paysan, chemise ouverte, en sabots, en train de retrousser ses manches, prêt à se mettre au labeur, ses outils à ses pieds. Il existerait plusieurs copies faites en terre cuite ou en plâtre...

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Petite histoire du Vieux-Bourg de Commentry

 

eglise vieux bourg img153Les travaux d'aménagement du Vieux-Bourg de Commentry et de sa petit place, sont l'occasion de revenir aux sources de notre ville. C'est-à-dire, à ses origines. 

"Jusqu’à l’époque de la Révolution Industrielle et avant que la charbon ne servit à produire le cheval-vapeur et que sa conjonction avec le minerai de fer n'ouvrit la voie à la sidérurgie, Commentry était une petite commune rurale, ignorée dans son pays Bourbonnais même." expliquait Georges Rougeron, Sénateur-Maire de la citée des forgerons.

Sa population et les activités agraires qui en découlaient, se concentraient autour ce que l’on appelle aujourd’hui le Vieux Bourg et de son édifice principal qu’était l’église, dédiée à Saint-Front, saint itinérant d’origine périgourdine, qui aurait emprunté la vieille voie venant d’Evaux. Selon la légende, il aurait à cette occasion, fait jaillir une fontaine, disparue depuis et censée soulager des maux de tête.

Dans les Annales Bourbonnaises, Émile MÂLE, Académicien, spécialiste de l’art chrétien médiéval, qui a légué de nombreuses monographies sur les églises et cathédrales de France, fait une description tout à la fois poétique et sociologique de Saint-Front et son bourg :

« Un autre endroit qu’il convient de ne pas oublier, c’est le vieux Commentry, qui se trouve à quelque distance de la ville nouvelle et qu’on appelle le Petit-Bourg.

Son église fut longtemps l’unique église de Commentry et l’on se souvient encore des temps héroïques, où on allait à la messe au Petit-Bourg, en passant la rivière sur une planche branlante. Cette église est ancienne et pieusement tournée vers l’Occident, comme le veut la liturgie, mais elle n’a d’intérêt véritable que pour les fils de ce vieux sol, qui savent que leurs plus lointains ancêtres reposent auprès d’elle. La place qui précède l’église est encore ombragée de quelques grands arbres.

Quels beaux branles ont été dansés là à travers les âges et quelles belles bourrées y jouèrent les anciens cornemuseux de notre pays qui firent, comme l’a si bien prouvé George SAND, de si fiers musiciens.

On dansait là, « sous l’arbre », comme dit la chanson, tout près des vieux morts qui ne s’en fâchaient point.
Quels magnifiques horizons furent encore échangés sur cette place, entre les gars de Commentry et ceux de Durdat ou de Malicorne, qui, les jours d’apports, ne manquaient jamais de provoquer noblement, tantôt une fille, comme les héros d’Homère, et tantôt pour le plaisir, comme ces rudes paysans chevelus, qui portaient des tresses par devant à la mode celtique.

C’est sur cette place encore que le curé, le jour de la fête patronale, vendait aux enchères la statue du saint. On l’adjugeait au plus offrant, qui s’acquérait ainsi un grand renom de magnificence dans les paroisses. Il emportait chez lui pendant quelques heures le bon vieux saint de bois peint, pour qu’un tel hôte portait bonheur à toute la maison. »

St FrontMais revenons-en à l’église. De style roman, ce lieu de culte, élevé et confirmé en 1152 par Eugène III, appartenait alors au Monastère de Souvigny, avant de dépendre du prieur de Colombier. Extrêmement remaniée, transformée au XVIII ème siècle, il ne subsiste actuellement plus rien de son état primitif, autrement que l’abside à chevet plat, couverte d’un berceau brisé. Elle est malheureusement fermée.

Au XIXème siècle, Commentry se créait de toute pièce, grandissant à la manière des villes américaines, au temps pionniers, afin de satisfaire aux impératifs nouveaux pour elle, de sa vocation industrielle. Si bien que son essor devait la propulser au rang de la troisième ville la plus importante de l’Allier, par sa population croissante notamment. de 498 habitants en 1800, il fallait en compter 12978 en 1876.

Ce nouveau statut agglomération urbaine ne permit plus à l’église Saint-Front et au Clergé d’assurer dans de bonnes conditions, l’exercice du culte catholique. Sa capacité, rapidement jugée insuffisante, conduisait les pratiquants à se tenir sur les parvis pour suivre la messe, sans pouvoir l’entendre convenablement. Aussi, les autorités ecclésiastiques décidèrent t-elles d’en construire une autre, au coeur de la nouvelle cité.

A suivre

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Il savait que je gardais tout.

G01669-1"Il savait que je gardais tout"...C'est le dernier livre de Anne Pingeot. En octobre 2016, au moment de la parution des deux ouvrages de François Mitterrand, Lettres à Anne (1962-1995) et Journal pour Anne (1964-1970), Anne Pingeot a accepté d’accorder cinq entretiens à Jean-Noël Jeanneney sur France Culture, s’expliquant ainsi pour la première et la dernière fois.


Ce sont ces entretiens qui sont aujourd’hui publiés, comme un écho à l’immense succès rencontré par ces deux ouvrages, en particulier le volume des 1 218 lettres d’amour que François Mitterrand adressa à Anne Pingeot.


Pendant cette conversation libre, confiante, passionnante, tantôt joyeuse et tantôt grave, Anne Pingeot et Jean-Noël Jeanneney parcourent un demi-siècle d’une grande histoire d’amour, de la première rencontre jusqu’à la disparition de François Mitterrand.

Ils parlent de tout, avec pudeur mais sans tabou : amour et politique, culture et amitiés, secret et République. Il est question des bonheurs, des surprises, des moments exceptionnels mais aussi des difficultés, des chagrins et des doutes.


Un dialogue qui raconte aussi l’histoire d’une femme libre, d’une femme d’art et de science, qui parvint contre vents et marées à conjuguer une vie privée à jamais sans pareille et une carrière professionnelle dans le domaine de la culture.


Anne Pingeot a ajouté à ce livre trente photographies pour la plupart inédites qui scandent cette magnifique évocation d’une histoire extraordinaire.

 

"Il savait que je gardais tout " - Gallimard - 128 pages, 30 ill., sous couverture illustrée, 140 x 205 mm

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samedi 14 avril 2018

Bombardements en Syrie : que faut-il en penser ?

syrieDans la nuit de vendredi à samedi (heure française), la coalition USA-France-Grande-Bretagne a procédé au bombardement des bases syriennes contenant des bombes chimiques. L'information a été révélée au grand public ce matin dans les médias en France. 

S'il est vrai que la détention par la Syrie de bombes chimiques est parfaitement contraire au droit international. Si il est aussi vrai que l’existence même de ces centres est en contradiction avec les engagements pris par les dirigeants syriens et russes en 2013, ne faut il pas s'interroger sur cette intervention qui a pris tout le monde ou presque, à revers ?

- L'ONU est la seule instance à pouvoir en décider sur le plan du droit international. Or, on assiste à une intervention de 3 pays. Sa Charte précise que les « actions en cas de menace contre la paix, de rupture de la paix et d’actes d’agressions » sont de sa seule prérogative (Chapitre VII).

- Le Parlement français ensuite. Ne fallait-il pas l'en informer avec un débat, même sans vote ? 

- La position de la Russie vis-à-vis des Etats-Unis. Il ne faudrait pas que le conflit s'étende entre les 2 pays.

- Les déclarations du Ministre des Affaires Etrangères, qui se dit visiblement favorable à une nouvelle intervention "au cas où".

En conclusion, il est urgent que s’ouvrent de nouvelles discussions dans le cadre des Nations Unies et que les Etats-Membres en respectent les règles. L'escalade de la violence et l'utilisation répétée des bombardements ne règleront pas les conditions d’une transition négociée en Syrie.

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vendredi 13 avril 2018

Commémoration de la 2ème République Espagnole

drapeauespagneCommentry, à l’initiative de l’ACOMERA, commémore ce samedi 14 avril à 11h, au monuments aux morts, la 2ème République Espagnole. En effet, le 14 avril 1931, deux jours après des élections municipales qui ont donné la majorité à une coalition anti-monarchiste, l'Espagne inaugurait sa Deuxième République. Les élections législatives de juin 1931 confirmaient le succès des républicains et amenaient une majorité de gauche à l'assemblée nationale des Cortes.

 

Un vent de réformes soufflait alors sur le pays : suffrage universel aux soldats et aux femmes, statut d'autonomie à la Catalogne, grande réforme agraire. Si elles peinent à se mettre en place et provoquent le retour du centre-droit en 1933, Le Front Populaire l’emporte en 1936, comme en France. Cependant, le 17 juillet 1936, la garnison espagnole de Melilla se soulèvait contre le gouvernement républicain, sous les ordres de Franco. La guerre civile allait durer trois ans ; prélude aux horreurs de la Seconde Guerre mondiale.

 

Du 8 février au 3 mars 1939, s’entame la “retirada” ; retraite forcée de plus de 450000 Espagnols républicains, qui contraints de fuir leur pays pour échapper à Franco, devaient franchir la frontière franco-espagnole à la suite de la chute de la Seconde République espagnole.

 

Aussi, beaucoup de nos amis espagnols sont venus s’installer à Commentry au cours de la moitié du 20ème siècle. Les descendants continuent d’entretenir cette mémoire. En effet, “L'Association Commentryenne pour la Mémoire Espagnole de la 2ème République et ses Amis (ACOMERA)” perpétue chaque année le récit de cette histoire. Elle organise également des sorties à caractère historique, un goûter typique et bien d’autres activités appréciées de la population.

 

Plus généralement, cette commémoration vise à promouvoir au delà de la page historique, une amitié et une fraternité entre les peuples, dans une Europe en paix. Vive l’Espagne, Vive la France...Vive l’amitié franco-espagnole.

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